
Symphonie printanière
Détails
L'histoire
En 1900, ce tableau est venu à Paris pour l'Exposition universelle, accroché auprès d'une autre allégorie de Gyzis intitulée Le Nouveau Siècle. Il avait déjà paru à l'exposition internationale de Munich en 1888. La musique en est le sujet. Des figures ailées en longs vêtements flottants portent des harpes, des lyres et des violons, certaines encore en l'air, d'autres déjà posées sur la terre en fleurs, et la limite entre le ciel et le sol reste indécise. Dans une lettre de 1897, Gyzis écrit à son ancienne élève Anna May qu'il a accroché la toile près du piano qu'elle lui avait offert. Athènes ne l'a vue qu'en 1928, le collectionneur Antonios Benakis, fondateur du musée qui porte son nom dans la ville, l'ayant achetée en 1922 avant de la donner à la Pinacothèque nationale, où elle figure aujourd'hui dans les salles consacrées au symbolisme et à l'allégorie autour de 1900.





