
Georges Seurat · PD
Étude pour « Un dimanche après-midi à l'île de la Grande Jatte »
Détails
L'histoire
Félix Fénéon, le critique qui avait forgé en 1886 le mot « néo-impressionnisme » pour désigner Seurat et ses amis, a possédé un temps ce petit panneau de bois. C’est l’une des quelque 50 esquisses à l’huile et dessins préparatoires à « Un dimanche après-midi à l’île de la Grande Jatte ». On y voit une berge de la Seine, des arbres et quelques personnages assis ou debout à l’ombre, dont le Metropolitan Museum souligne qu’ils ont beaucoup changé avant le tableau définitif. Au revers, Paul Signac a inscrit « Seurat 96 », le numéro du panneau dans l’inventaire de l’atelier dressé après la mort du peintre, emporté en quelques jours en mars 1891. La même année, la mère de Seurat l’offrit à Lucien Pissarro, peintre et fils de Camille, installé à Londres depuis 1890. Le banquier new-yorkais Robert Lehman l’acheta en 1954, et le panneau entra au Metropolitan avec sa collection en 1975.




