
Étude de cheval arabe harnaché
Détails
L'histoire
Cette toile n'a jamais été achevée. Un cheval arabe blanc se tient de profil, sellé et harnaché, tandis que la partie gauche reste presque nue, avec seulement le profil esquissé d'un homme et quelques outils posés au sol. On y a parfois vu une étude pour le cheval de Mustapha Pacha dans La Bataille d'Aboukir, peinte par Gros en 1806 et conservée à Versailles, un rapprochement que le Louvre juge erroné.
À la mort de Gros, en 1835, l'étude passa dans la vente de son atelier sous le titre qu'elle porte encore et partit pour 207 francs. Au XXe siècle, elle appartint au critique Claude Roger-Marx. En 1959, le marchand Knoedler voulut l'exporter, la douane l'arrêta, et c'est le musée d'Alger, ville alors encore française, qui l'acheta. Douze ans plus tard, l'Algérie devenue indépendante, le Louvre l'acquit auprès de l'État algérien pour 25 000 francs.




