
Théodore Géricault · PD
Cheval gris au râtelier
Détails
L'histoire
Vers 1811, il y a des chevaux partout autour de Paris. L'armée impériale en entretient des dizaines de milliers, les écuries de Versailles sont pleines, et un garçon de 20 ans qui veut apprendre à peindre l'animal n'a qu'à s'y rendre. Géricault y passe une partie de ses journées, l'autre au Louvre à copier les maîtres anciens. Ce qu'il rapporte des écuries ressemble à ceci. Une huile sur papier de 26 centimètres sur 34, marouflée plus tard sur toile, un gris pommelé à la liste blanche et aux balzanes, debout devant son râtelier, sans aucune mise en scène. Personne ne la lui avait commandée. La feuille est restée dans la famille Coutan puis Hauguet, et n'est entrée au Louvre qu'en 1883, presque 60 ans après la mort du peintre. Elle est accrochée aile Sully, dans la salle 941 qui porte son nom.




