
La Perle du Brabant
Détails
L'histoire
On surnomme ce petit triptyque la Perle du Brabant, et le musée rattache ce nom à son effet d'ensemble, surtout au traitement de la lumière. Il suffit de lire les panneaux de gauche à droite. Sur le volet gauche, saint Jean-Baptiste désigne l'Agneau de Dieu en plein jour. Au centre, les Rois mages s'agenouillent devant la Vierge, parmi des symboles et des légendes liés à sa virginité. Sur le volet droit, le géant saint Christophe porte l'Enfant sur ses épaules au soleil couchant. Selon la Légende dorée, Christophe voulait servir le plus grand roi du monde, et c'est cet enfant qu'il trouve. Reste la question de l'auteur. Dès 1902, certains cherchaient à détacher l'œuvre de Dieric Bouts. Les uns la donnent à un peintre anonyme, le Maître de la Perle du Brabant, d'autres au fils de Bouts, Dieric le Jeune. Le musée conserve le nom de Bouts l'Ancien, vers 1465, tout en précisant que l'attribution est contestée.




