
Gustave Courbet · CC0
Après la chasse
Détails
L'histoire
Courbet passe l'hiver 1858 et le début de 1859 à Francfort, invité, fêté, et surtout occupé à chasser avec la société locale dans les forêts allemandes. Il en rapporte des études et des tableaux de chasse, un genre auquel il consacrera en tout près de 80 toiles, lui qui traquait depuis l'enfance dans le Jura.
Celui-ci mesure 2 mètres 36 de haut. C'est le format d'une grande peinture d'histoire, employé pour un valet en livrée et du gibier mort, un sanglier, un chevreuil, un lièvre, une perdrix, disposés comme dans les natures mortes flamandes du 17e siècle.
Ces scènes de chasse se vendaient, y compris à des acheteurs que son réalisme paysan hérissait. Celle-ci a fini à New York chez les Havemeyer, dont la fortune venait du raffinage du sucre, et elle est entrée au musée par le legs de Louisine Havemeyer en 1929.




