Frise Beethoven (planche 8, mur droit) : le désir de bonheur s'apaise dans la poésie

Gustav Klimt · PD

Frise Beethoven (planche 8, mur droit) : le désir de bonheur s'apaise dans la poésie


Détails

Année
1901
Type
peinture
Dimensions
215 × 481 cm

L'histoire

À l'ouverture, en avril 1902, Gustav Mahler, alors directeur de l'Opéra de la cour de Vienne, dirige un passage du dernier mouvement de la Neuvième de Beethoven, arrangé pour instruments à vent. Sur ce mur, la frise rejoint cette même musique. Elle s'achève sur les vers de Schiller que Beethoven a mis dans ce mouvement, « Joie, belle étincelle divine » et « Ce baiser au monde entier ». D'abord s'élève dans l'or une colonne de femmes flottantes, les arts qui, dans le programme de Klimt, mènent au royaume idéal. À côté se tient le chœur des anges du paradis, des femmes en robes roses à motifs, les yeux clos, les mains levées vers la poitrine. Tout au bout, un couple nu s'étreint sous un arc doré. On voit l'homme de dos, les bras de la femme autour de son cou, et une seule étoffe bleue enveloppe leurs pieds.

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