
L'histoire
Birmingham ouvrit son musée et sa galerie d'art en 1885, ville manufacturière consacrant une part de sa richesse industrielle à la culture, sous une tour d'horloge que les habitants surnommaient Big Brum. Ses conservateurs firent tôt un pari inspiré, en achetant les préraphaélites alors qu'ils étaient encore passés de mode.
Il en résulte l'une des grandes collections mondiales de ce mouvement, la peinture britannique du milieu du XIXe siècle, éclatante comme un joyau et d'inspiration médiévale. Edward Burne-Jones, né à Birmingham, y est largement représenté, aux côtés de Rossetti, Millais et de la scène d'émigration de Ford Madox Brown, The Last of England.
En sous-sol, le musée présente aussi le trésor du Staffordshire, le plus grand trésor d'or anglo-saxon jamais découvert, exhumé d'un champ voisin en 2009 et façonné en des milliers de fragments d'équipement de guerre.
Collection
14 œuvres
L'AveugleJohn Everett Millais, 1856
Le Dernier Regard sur l'AngleterreFord Madox Brown, 1853
Le Christ retrouvé au TempleWilliam Holman Hunt, 1860
Les Longues FiançaillesArthur Hughes, 1859
MédéeFrederick Sandys, 1868
Le Chevalier miséricordieuxEdward Burne-Jones, 1863
L'Étoile de BethléemEdward Burne-Jones, 1890
Le Royaliste proscrit, 1651John Everett Millais, 1853
Les Compagnes de voyageAugustus Egg, 1862
Morgane la FéeFrederick Sandys, 1864
Le Poète affligéWilliam Hogarth, 1736
Valentin sauvant Sylvia de ProtéeWilliam Holman Hunt, 1851
Château de Warwick, façade est depuis la courCanaletto, 1752
L'Église de Moret sous la pluieAlfred Sisley, 1894