
L'histoire
Le musée tient son nom de François-Xavier Fabre, peintre montpelliérain qui se forma à Paris, passa des années en Italie et rentra tard dans sa vie avec les œuvres qu'il avait rassemblées en chemin. En 1825, il en fit don à sa ville natale, et le musée ouvrit trois ans plus tard.
Ce qui l'élève au-dessus d'une galerie locale, c'est un don plus tardif, celui d'Alfred Bruyas, collectionneur montpelliérain qui soutint les peintres vivants quand peu s'y risquaient. Il se lia d'amitié avec Gustave Courbet et acheta ses toiles, et le musée détient aujourd'hui l'un des plus grands ensembles de Courbet au monde, dont La Rencontre, où l'artiste se peint salué sur un chemin poussiéreux par Bruyas, son mécène. La collection va des maîtres anciens à Frédéric Bazille, un impressionniste de la première heure, lui aussi enfant de Montpellier.
Collection
26 œuvres
L'Ange déchuAlexandre Cabanel, 1847
La Rencontre, ou Bonjour, Monsieur Courbet !Gustave Courbet, 1854
Les BaigneusesGustave Courbet, 1853
Vue de villageFrédéric Bazille, 1868
Frédéric Bazille peignantPierre-Auguste Renoir, 1867
La ToiletteFrédéric Bazille, 1870
PhèdreAlexandre Cabanel, 1880
Sainte AgatheFrancisco de Zurbarán, 1630
L’Atelier de la rue de FurstembergFrédéric Bazille, 1865
Le Bord de mer à PalavasGustave Courbet, 1854
Portrait d'Alphonse LeroyJacques-Louis David, 1783
Femme noire aux pivoinesFrédéric Bazille, 1870
Sainte Marie l'ÉgyptienneJusepe de Ribera, 1641
L'Archange GabrielFrancisco de Zurbarán, 1631
Vénus et Adonis. Paysage de Grottaferrata (moitié droite de Vénus et Adonis)Nicolas Poussin, 1625
Portrait de BaudelaireGustave Courbet, 1848
Ruth et BoozFrédéric Bazille, 1870
La Fileuse endormieGustave Courbet, 1853
Académie d'homme, dit HectorJacques-Louis David, 1778
Philippe-Laurent de JoubertJacques-Louis David, 1790
L'Homme à la pipe (autoportrait)Gustave Courbet, 1849
Autoportrait au col rayéGustave Courbet, 1854
Le Petit SamuelJoshua Reynolds, 1777
Exercices militaires des MarocainsEugène Delacroix, 1832
Étude d'après le modèle AspasieEugène Delacroix, 1824